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Défendez les droits de Frenchie Mae Cumpio, Marielle Domequil et Alexander Philip 'Chakoy' Abinguna: envoyez une lettre d'appel par
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| Agir jusqu'au 26 août 2026 |
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Europe: CHF 1.90
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Adresses
Président:
His Excellency Ferdinand Marcos Jr.
President, Republic of the Philippines
Malacañang Palace, JP Laurel Street
Manila
Republic of the Philippines
E-mail: inquiry@op.gov.ph, pace@op.gov.ph
Copies à
Ministre de la Justice:
Fredderick A. Vida
Acting Secretary of Justice
Department of Justice
Padre Faura Street
Ermita, Manila 1000
Republic of the Philippines
E-mail: osec@doj.gov.ph
Ambassade de la République des Philippines
Kirchenfeldstrasse 73-75
3005 Berne
Fax: 031 352 26 02
E-mail: berne.pe@dfa.gov.ph
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Suggested messages:
Arrested during allegedly illegal raids in Feb 2020. Arbitrarily detained for 6 years and counting with bail recently denied. This travesty of justice must end now. #FreeFrenchieMae #FreeMarielle #FreeChakoy
Journalists, human rights and humanitarian workers are not terrorists. They should be supported and encouraged, not persecuted. #FreeFrenchieMae #FreeMarielle #FreeChakoy
#Philippines as #ASEAN chair must set a good example for human rights protection. End detention of human rights defenders. Stop criminalizing journalism, human rights work. #FreeFrenchieMae #FreeMarielle #FreeChakoy
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#ASEAN
Plus d'info
La journaliste locale Frenchie Mae Cumpio, Marielle Domequil, travailleuse associative au sein des Missions rurales des Philippines, Marissa Cabaljao, porte-parole du réseau People Surge, Mira Legion, de la Nouvelle alliance patriotique - Visayas orientales, et Alexander Philip «Chakoy» Abinguna, membre du Conseil national de Karapatan, ont été arrêtés le 7 février 2020 lors de descentes simultanées dans la ville de Tacloban. Ils sont collectivement désignés comme les «Cinq de Tacloban».
Des allégations ont été formulées concernant des irrégularités relatives aux circonstances de ces raids en 2020. Des policiers et des militaires ont effectué une descente dans leurs locaux le 7 février 2020 vers 1 heure du matin. Ils ont semble-t-il pointé leurs armes sur ces cinq personnes, leur ont demandé de quitter les lieux et ont effectué la perquisition sans aucun témoin. Les cinq militant·e·s ont en outre affirmé que les policiers et les militaires ont disposé des éléments de preuve les incriminant sur place, notamment des armes à feu et des explosifs soi-disant trouvés sur leurs lits. Cette pratique largement établie aux Philippines est employée par les forces de sécurité dans le but d’arrêter des militant·e·s sur la base de charges excluant toute possibilité de libération sous caution, et d’entraver leurs activités.
Depuis 2016, sous l’égide du président Rodrigo Duterte et jusqu’à présent sous l’administration du président Ferdinand Marcos Jr, les défenseur·e·s des droits humains et les militant·e·s politiques sont de plus en plus souvent la cible de harcèlement, de menaces et d’agressions, y compris d’homicides illégaux. La plupart de ces défenseur·e·s et militants appartiennent à des organisations que le gouvernement ou des personnes inconnues ont qualifiées de «rouges» ou désignées comme des façades légales de groupes communistes, une accusation qu’ils ont niée à maintes reprises. Dans un rapport de 2020, le Conseil des droits de l’homme des Nations unies a déclaré «les défenseurs des droits de l’homme font l’objet d’attaques physiques et verbales, de menaces et de harcèlement juridique depuis plus de 20 ans». Il note en outre le phénomène de «marquage rouge», qui «fait peser une grave menace sur la société civile et la liberté d’expression».
Le marquage rouge a continué sous le gouvernement du président Marcos, en dépit d’appels répétés d’États membres des Nations unies à mettre un terme à cette pratique, à l’occasion d’une évaluation du bilan des Philippines sur le terrain des droits humains en novembre 2022. Dans divers forums relatifs à l’enseignement fréquentés par des membres des forces de sécurité, par exemple, ceux-ci ont cherché à dissuader des étudiant·e·s de s’inscrire dans des organisations de jeunesse que les forces de sécurité avaient accusées d’être des «organisations de façade» du parti communiste des Philippines et de son aile armée, la Nouvelle Armée du peuple. D’autres groupes et individus pris pour cibles - notamment des journalistes, des employé·e·s d’organisations œuvrant au développement, des avocat·e·s, des militant·e·s et des peuples autochtones - ont également continué à être marqués de la sorte ou poursuivis sur la base des lois jumelles que sont la Loi antiterroriste et la Loi de prévention et de répression du financement du terrorisme.
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Journalist Frenchie Mae Cumpio convicted of terror financing (VISAYAS, Jan 22, 2026)
Tacloban court denies bail for journalist Frenchie Cumpio (ABS/CBN, Feb 17, 2026)
En détail
| Numéro UA: Date de parution | Actualisé le: Index: |
UA 019/20-2 26.02.2026 | - ASA 35/0758/2026 |
| Participation prévue jusqu'au: | 26 août 2026 |
| Action urgente complète (Word): | français english |
| Modèle de lettre uniquement (Word): | français english |
Étant donné que les situations peuvent changer, veuillez vérifier avant d'envoyer votre lettre si la campagne de lettres est toujours active.
English version
Journalist and community worker convicted
On 22 January, journalist Frenchie Mae Cumpio and community worker Marielle Domequil were convicted on trumped-up terrorism financing charges and sentenced from 12 to 18 years in prison. They have been detained for over five years, since 7 February 2020, following government raids on their offices in Tacloban City, Philippines. As they appeal their conviction, their bail application was denied on 16 February. Frenchie Mae Cumpio and Marielle Domequil are part of the «Tacloban 5», along with three others arrested in simultaneous raids. Human rights defender Alexander Philip «Chakoy» Abinguna has also been detained since 2020 and his case is still pending. Marissa Cabaljao and Mira Legion were granted bail in 2020. We call on the Philippine authorities to immediately and unconditionally release Alexander Philip «Chakoy» Abinguna, Frenchie Mae Cumpio and Marielle Domequil and immediately end the persecution of the «Tacloban 5».
Community journalist Frenchie Mae Cumpio, community worker Mariel Domequil from the Rural Missionaries of the Philippines, People Surge Network Spokesperson Marissa Cabaljao, Mira Legion from Bagong Alyansang Makabayan-Eastern Visayas, and Karapatan National Council member Alexander Philip «Chakoy» Abinguna were arrested on 7 February 2020 in simultaneous raids in Tacloban City. They have been collectively referred to as the «Tacloban 5».
Allegations of irregularities were raised around the circumstances of the raids in 2020. Police and military officers raided their offices at around 1 am on 7 February 2020. It was reported that the raiding team pointed their firearms at the five, before asking them to leave their rooms to then conduct the search without any witness. The five also alleged that the raiding team planted evidence, including fire-arms and explosives allegedly found on their beds, a practice by security forces that has been widely documented in the Philippines to arrest activists on non-bailable charges and hinder their activities.
Since 2016, under former President Rodrigo Duterte and until now under the administration of President Ferdinand Marcos Jr, human rights defenders and political activists have been increasingly subjected to repeated harassment, threats and attacks, including unlawful killings. Many of these defenders and activists belong to organizations that the government or unknown individuals have «red-tagged» or accused of being fronts for communist groups, an accusation that they have repeatedly denied. In a 2020 report, the UN Human Rights Council stated that «human rights defenders have been subject to verbal and physical attacks, threats and legal harassment for nearly 20 years». It also noted the phenomenon of «red-tagging» that has «posed a serious threat to civil society and the right to freedom of expression».
Red-tagging has continued under the Marcos administration, despite repeated calls from UN member states to end the practice during a review of the Philippines’ human rights record in November 2022. In various school forums attended by members of security forces, for example, students were warned against joining youth organizations that security forces had accused of being «front organizations» of the Communist Party of the Philippines and its armed wing, the New People’s Army. Other targeted groups and individuals – including journalists, development workers, lawyers, activists and Indigenous Peoples – also continued to be red-tagged or prosecuted using the twin laws of the Anti-Terrorism Act and the Terrorism Financing Prevention and Suppression Act.
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Please take action before 26 August 2026.
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