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Défendez les droits de Ayman Sanduka: envoyez une lettre d'appel via X/Twitter ou le Portail en ligne.
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| Agir jusqu'au 13 novembre 2026 |
Modèles de lettre
Frais d'envoi par poste :
Europe: CHF 1.90
Autres pays: CHF 2.50
Suisse (pour les copies à l'ambassade): courrier A: CHF 1.20 / courrier B: CHF 1.–
Envois par poste dans le monde: L'envoi de lettres par poste est possible dans presque tous les pays. Néanmoins, le service peut être suspendu temporairement. Nous essayons de mettre à jour les infos. Pour tenir compte des éventuelles limitations en vigueur, veuillez également consulter les infos de la Poste suisse: Restrictions de circulation ›
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Adresses
His Majesty King Abdullah II ibn Al Hussein
Royal Hashemite Court, Amman, Jordan
Twitter/X: @KingAbdullahII
La lettre peut également être envoyée via ce portail en ligne:
https://kingabdullah.jo/en/form/feedback
Copies à
Ambassade du Royaume Hachémite de Jordanie
Thorackerstrasse 3
3074 Muri b. Berne
Fax: 031 384 04 05
E-mail: berne@fm.gov.jo
Agir sur les réseaux sociaux
King:
Twitter: @KingAbdullahII
Facebook: https://www.facebook.com/RHCJO
Instagram: https://www.instagram.com/rhcjo?igsh=MzRlODBiNWFlZA==
Ministry of Justice:
@MOJ_Jor
Suggested messaging and hashtags:
#Jordan: Ayman Sanduka is serving 5 years in prison for a Facebook post.
His conviction was upheld in September 2025, and his appeal rejected in December 2025.
He is jailed solely for exercising his right to freedom of expression.
@KingAbdullahII release Ayman!
Plus d'info
Ayman Sanduka a tout d'abord été convoqué par le procureur général le 18 décembre 2023 au sujet de publications sur Facebook exprimant des sentiments pro-palestiniens, notamment un appel à la grève générale en soutien à Gaza. Le 21 décembre, le procureur de la Cour de sûreté de l'État a convoqué Ayman Sanduka et l’a placé en détention en raison d’une lettre adressée au roi qu'il avait postée sur Facebook en octobre 2023 et dans laquelle il critiquait les relations diplomatiques qu’entretient la Jordanie avec Israël.
Selon son avocat, Ayman Sanduka est maintenu en détention à la prison d’Al Tafilah, située à 300 kilomètres de sa ville natale. Il est donc très difficile pour sa famille de lui rendre visite.
Le 23 janvier 2024, il a été transféré de la prison de Marka, à Amman, à celle d’Al Tafilah. Les forces de sécurité l’ont par ailleurs soumis à des humiliations verbales et, durant son transfert, lui ont attaché les mains et les pieds avec des liens très serrés. Le 24 janvier 2024, il a été condamné dans une autre affaire à trois mois de prison par un tribunal pénal pour «diffamation d’un organe officiel», en vertu de la nouvelle Loi relative à la cybercriminalité.
Le 12 février 2024, le procureur de la Cour de sûreté de l'État a accusé Ayman Sanduka d’«incitation à s’opposer au régime politique» en vertu de l’article 149 du Code pénal. Le 7 janvier 2025, la Cour l’a déclaré coupable d’«incitation à s’opposer au régime politique» en vertu de l’article 149 du Code pénal et de l’article 15 de la Loi sur la cybercriminalité, et l’a condamné à cinq ans de prison. Si la sanction prévue par l’article 49 est officiellement une peine de cinq ans de travaux, cela équivaut dans les faits à une peine de prison.
Depuis l’offensive israélienne d’octobre 2023 à Gaza, les autorités jordaniennes ont invoqué des lois trop générales, notamment des articles du Code pénal et de la Loi relative à la cybercriminalité, pour cibler et harceler des journalistes, des militant·e·s et des personnes ayant exprimé en ligne des opinions critiques concernant la politique du gouvernement à l’égard d'Israël. En 2024, Amnesty International a recensé les cas de 15 personnes poursuivies en vertu du Code pénal et de la Loi relative à la cybercriminalité après avoir critiqué les autorités en ligne. Dans toutes ces affaires, les autorités ont bafoué les droits des accusé·e·s, notamment en les arrêtant sans mandat, en ne les informant pas des motifs de leur citation à comparaître ou des charges qui pesaient contre eux, en les interrogeant en l’absence d’un avocat et en recourant à la coercition psychologique et à des tactiques d’intimidation lors de leur interrogatoire ou de leur procès.
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Jordan: Activist’s five-year prison sentence for peaceful criticism upheld
En détail
| Numéro UA: Actualisation du: Index: |
UA 026/24-2 13.05.2026 MDE 16/0998/2026 |
| Participation prévue jusqu'au: | 13 novembre 2026 |
| Action urgente complète (Word): | français english |
| Modèle de lettre uniquement (Word): | français english |
Étant donné que les situations peuvent changer, veuillez vérifier avant d'envoyer votre lettre si la campagne de lettres est toujours active.
English version
Ayman Sanduka’s sentence upheld
On 15 September 2025, Jordan’s State Security Court upheld its conviction and five-year prison sentence of political activist Ayman Sanduka. Ayman Sanduka appealed the September 2025 conviction. In December 2025, the Court of Cassation rejected the appeal. Ayman Sanduka was tried for a Facebook post he wrote in October 2023 addressed to the King of Jordan, in which he criticized Jordan’s diplomatic relations with Israel. The Jordanian authorities must drop all charges and immediately and unconditionally release Ayman Sanduka, who is detained for exercising his right to freedom of expression.
Ayman Sanduka was initially summoned by the public prosecutor on 18 December 2023 in relation to Facebook posts expressing pro-Palestinian sentiments, including a call for a general strike in support of Gaza. On 21 December 2023, the State Security Court (SSC) prosecutor summoned and detained Ayman Sanduka in relation to a letter he posted on Facebook in October 2023 addressed to the King of Jordan in which he criticized Jordan’s diplomatic relations with Israel.
According to his lawyer, Ayman Sanduka continues to be detained in Al-Tafilah prison, which is about 300 km from his hometown, making it very hard for his family to visit him.
On 23 January 2024, Ayman Sanduka was transferred from Marka prison in Amman to Al-Tafilah prison. Security forces also subjected him to verbal humiliation, and, during his transfer, tightly tied his hands and feet. On 24 January 2024, a criminal court sentenced Ayman Sanduka in another case to three months in prison on charges of «defaming an official body», under the new Cybercrime Law.
On 12 February 2024, the SSC prosecutor charged Ayman Sanduka of «incitement to oppose the political regime», under article 149 of the Penal Code. On 7 January 2025, the SSC convicted Ayman Sanduka of «incitement to oppose the political regime», under Article 149 of the Penal Code and Article 15 of the Cybercrimes Law and sentenced him to five years in prison. While the sentence was formally issued as five years of labor under Article 149, in practice, this equates to a term of imprisonment.
Since the October 2023 Israeli offensive in Gaza, the Jordanian authorities have weaponized overly broad laws, including articles in the Penal Code and the Cybercrimes Law, to target and harass journalists, activists and others for expressing opinions online that are critical of government policies towards Israel. By 2024, Amnesty International had documented the cases of 15 individuals who were prosecuted under the Penal Code and the Cybercrimes Law after criticizing the authorities online. In all these cases, the authorities violated the defendants’ rights, including by arresting them without a warrant, failing to inform them of the reasons for their summons or the charges against them, questioning them without a lawyer and using psychological coercion and intimidating tactics during their interrogation or trial.
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Please take action before 13 November 2026.
You'll find all necessary adddress- and social media information above. English model letter as a word-file