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Défendez les droits de Rakotoarijaona Vonimahery: envoyez une lettre d'appel par poste, e-mail, et tweetez/postez dans les réseaux sociaux.
| Agir jusqu'au 01 décembre 2026 |
Modèles de lettre
Frais d'envoi par poste :
Europe: CHF 1.90
Autres pays: CHF 2.50
Suisse (pour les copies à l'ambassade): courrier A: CHF 1.20 / courrier B: CHF 1.–
Envois par poste dans le monde: L'envoi de lettres par poste est possible dans presque tous les pays. Néanmoins, le service peut être suspendu temporairement. Nous essayons de mettre à jour les infos. Pour tenir compte des éventuelles limitations en vigueur, veuillez également consulter les infos de la Poste suisse: Restrictions de circulation ›
Réseaux sociaux : Infos, suggestions et adresses sous GUIDE RÉSEAUX SOCIAUX
Pour plus d'informations sur la participation aux Actions urgentes, cliquez ici (*lien suivra sous peu). Vous pouvez également nous contacter
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Adresses
Président de la Refondation de la République
Michael Randrianirina
Palais d’État d’Iavoloha
Antananarivo 101
Madagascar
E-mail: spprm@presidence.gov.mg
Guide réseaux sociaux et cibles supplémentaires voir en ligne
Copies à
Ambassade de la République de Madagascar
Avenue de Riant-Parc 38
1209 Genève
Fax: 022 740 16 16
E-mail: ambamadsuisse@bluewin.ch
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Infos suivront prochainement ...
Plus d'info
À Madagascar, les autorités militaires ont pris le pouvoir en octobre 2025 à la suite de manifestations menées pendant l’année par la jeunesse, qui réclamait une amélioration des services publics, notamment l’accès à l’eau et à l’électricité, ainsi qu’une gouvernance plus efficace et plus inclusive.
Le nouveau pouvoir, qui avait pourtant promis des réformes, a durci la répression sous prétexte de lutter contre la corruption et de mener une politique de tolérance zéro; il a lancé des poursuites iniques et invoqué des chefs d’accusation vagues, tels que l’association de malfaiteurs, les menaces à la sécurité nationale et la déstabilisation, dans le but de cibler et de réduire au silence les jeunes militant·e·s, les membres de la société civile et les personnes liées au précédent régime. Il est devenu clair en avril 2026 que les jeunes militant·e·s étaient pris pour cible, lorsque Herizo Andriamanantena, Carine Rakotomanantoanina, Rija Andriamalala et Nomena Elia Ratsihorimanana ont été arrêtés et détenus arbitrairement sur la base d’accusations vagues, tandis qu’Harnelle Rakotobe et Arimamy Todisoa risquaient de subir le même sort après avoir fait l’objet d’accusations sans fondement. Si les quatre militant·e·s incarcérés ont plus tard été relâchés, les libérations d’Herizo Andriamanantena, Rija Andriamalala et Carine Rakotomanantoanina sont conditionnelles – tous trois ont été placés sous contrôle judiciaire (qui reste en vigueur à ce jour), et sont ainsi tenus de se présenter aux autorités tous les 15 jours pour rendre compte de leur conduite. Harnelle Rakotobe et Arimamy Todisoa n’ont quant à eux pas fait l’objet de nouvelles menaces.
En détail
| Numéro UA: Date de parution | Actualisé le: Index: |
UA 033/26 01.06.2026 AFR 35/1078/2026 |
| Participation prévue jusqu'au: | 01 décembre 2026 |
| Action urgente complète (Word): | français english |
| Modèle de lettre uniquement (Word): | français english |
Étant donné que les situations peuvent changer, veuillez vérifier avant d'envoyer votre lettre si la campagne de lettres est toujours active.
English version
Immediately release jailed youth activist
On 21 April, activist Rakotoarijaona Vonimahery (known as «Mahery») was arbitrarily arrested without a warrant in the capital city Antananarivo at his place of work by gendarmes. He was taken into custody at the Criminal Brigade, where he was held for approximately one week without access to legal counsel and charged with «criminal conspiracy». If convicted, he faces up to five years imprisonment solely for peacefully exercising his rights to freedom of expression and association by engaging in conversations with a former political figure via WhatsApp regarding the status of the current political transition in Madagascar and the broken promises of reform. Amnesty International calls on the Malagasy authorities to immediately and unconditionally release Mahery and all other activists detained solely for exercising their human rights.
Madagascar’s military authorities seized power in October 2025 following youth-led protests in 2025 demanding improved service delivery, particularly access to water and electricity, as well as more effective and inclusive governance.
The new authorities promised reforms but instead, they have deepened repression, under the pretext of a zero-tolerance anti-corruption campaign and used unfair prosecutions and broadly framed charges of criminal conspiracy, threats to national security and destabilization to target and silence young activists, civil society members and those linked to the previous regime. The targeting of young activists became clear in April 2026 with the arbitrary arrests and detentions of Herizo Andriamanantena, Carine Rakotomanantoanina, Rija Andriamalala, and Nomena Elia Ratsihorimanana on vague charges, while Harnelle Rakotobe and Arimamy Todisoa were risking the same fate after having been subject to baseless accusations. All four detained activists were subsequently released, however Herizo Andriamanantena, Rija Andriamalala and Carine Rakotomanantoanina’s releases were not unconditional – all three were placed under judicial supervision (which remains to date in place) requiring them to report to the authorities every 15 days regarding their conduct. Meanwhile, Harnelle Rakotobe and Arimamy Todisoa did not face further threats.
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Please take action before 1 December 2026.
You'll find all necessary adddress- and social media information above. English model letter as a Word-file.