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Défendez les droits de Le Chi Thanh : envoyez une lettre d'appel par poste, e-mail et Tweetez/postez dans les réseaux sociaux via X/Twitter ou Facebook.
| Agir jusqu'au 30 septembre 2026 |
Modèles de lettre
Frais d'envoi par poste :
Europe: CHF 1.90
Autres pays: CHF 2.50
Suisse (pour les copies à l'ambassade): courrier A: CHF 1.20 / courrier B: CHF 1.–
Envois par poste dans le monde: L'envoi de lettres par poste est possible dans presque tous les pays. Néanmoins, le service peut être suspendu temporairement. Nous essayons de mettre à jour les infos. Pour tenir compte des éventuelles limitations en vigueur, veuillez également consulter les infos de la Poste suisse: Restrictions de circulation ›
Réseaux sociaux : Infos, suggestions et adresses sous GUIDE RÉSEAUX SOCIAUX
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Adresses
Premier ministre:
Prime Minister Anutin Charnvirakul
Government House
1 Phitsanalok Road
Bangkok
Thailand
E-mail: prforeign@prd.go.th
Copies à
Kirchstrasse 56
3097 Liebefeld
Fax: 031 970 30 35
E-mail: thaiembassy.BEN@mfa.go.th
X/Twitter: @RTE_Bern
FB: ThaiEmbBern
Agir sur les réseaux sociaux
Suggested message on social media:
The Thai authorities must immediately release Le Chi Thanh and refrain from returning him to Viet Nam, where he could face serious human rights violations such as torture and other ill-treatment. #FreeLeChiThanh
Hashtag:
#FreeLeChiThanh
Thailand’s social media accounts:
PM Anutin Charnvirakul: https://www.facebook.com/profile.php?id=100001536522818
Thai government: https://x.com/thaigov1
Thailand’s Ministry of Foreign Affairs: https://x.com/MFAThai
Thailand’s Ministry of Justice: https://x.com/pr_moj
Viet Nam’s social media accounts:
Viet Nam UN Mission: https://twitter.com/vietnam_un
Viet Nam Ministry of Foreign Affairs: https://twitter.com/MOFAVietNam
Viet Nam Government Portal: https://twitter.com/VNGovtPortal
Viet Nam official of Government Information: https://www.facebook.com/thongtinchinhphu
Plus d'info
En avril 2021, Le Chi Thanh a été arrêté pour avoir «résisté à des policiers dans l’exercice de leurs fonctions», au motif qu’il aurait opposé une résistance aux agents lors d'un contrôle routier à Thu Duc. Le Chi Thanh diffusait en direct une vidéo des policiers qui stoppaient sa voiture; son arrestation semblait motivée par des considérations politiques, du fait de son militantisme. Il a été condamné à deux ans de prison en janvier 2022. Plus tard, en juin 2022, il a été condamné à une peine de prison supplémentaire de trois ans pour «abus des libertés démocratiques dans le but de porter atteinte aux intérêts de l’État, et aux droits et intérêts légitimes des citoyens», en vertu de l'article 331 du Code pénal vietnamien, en raison de ses publications sur Facebook critiquant les autorités du pays.
Lors de son audience, Le Chi Thanh a déclaré avoir été torturé pendant sa détention provisoire dans le but de lui extorquer des aveux ; les policiers l’auraient notamment battu et suspendu par les bras et les jambes pendant sept jours. En novembre 2022, des experts de l’ONU ont adressé une lettre au gouvernement vietnamien, afin d’évoquer les préoccupations au sujet de ces actes de torture. Son cas fait écho aux précédentes conclusions d’Amnesty International, selon lesquelles les prisonniers·ères d’opinion, notamment les défenseur·e·s des droits humains, sont en butte à des risques systémiques de torture et de mauvais traitements en détention.
Des experts de l'ONU ont déjà mis en évidence la pratique selon laquelle des responsables vietnamiens rendent visite à des réfugiés montagnards et hmongs détenus dans des centres de rétention thaïlandais afin de les pousser à retourner «volontairement» au Viêt-Nam. Ce qui soulève de vives inquiétudes quant à la capacité et à la volonté de la Thaïlande de garantir une protection efficace aux réfugié·e·s vietnamiens, qui demeurent particulièrement exposés aux intimidations et aux pressions exercées par les autorités vietnamiennes.
Des organisations de la société civile et des experts de l’ONU ont pointé à plusieurs reprises la coopération croissante entre les autorités thaïlandaises et vietnamiennes s’agissant de réprimer les dissident·e·s. Leurs préoccupations sont renforcées par une série de faits très inquiétants, notamment la disparition forcée de militant·e·s thaïlandais au Viêt-Nam en janvier 2019, l’enlèvement du blogeur Truong Duy Nhat en Thaïlande plus tard ce même mois, et la disparition forcée du journaliste vietnamien indépendant Duong Van Thai en avril 2023. Plus récemment, en février 2026, les autorités thaïlandaises ont renvoyé de force au Viêt-Nam Y Quynh Bdap, militant autochtone montagnard, mettant en lumière le durcissement de la répression transnationale.
L’article 13 de la Loi relative à la prévention et la répression de la torture et de la disparition forcée interdit aux autorités de renvoyer, d'expulser ou d'extrader une personne vers un pays tiers s'il existe des motifs sérieux de croire qu'elle risque d'y être soumise à la torture, à des traitements cruels ou inhumains, ou à une disparition forcée. D’autre part, la Thaïlande est partie à la Convention des Nations Unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, qui contraint légalement la Thaïlande à adhérer au principe de non-refoulement. Ainsi, la Thaïlande est tenue de protéger immédiatement Le Chi Thanh et de veiller à ce qu'il ne soit pas renvoyé au Viêt-Nam, où il court un risque sérieux d'être persécuté, torturé ou soumis à des mauvais traitements.
En détail
| Numéro UA: Date de parution | Actualisé le: Index: |
UA 032/26 14.04.2026 ASA 39/0889/2026 |
| Participation prévue jusqu'au: | 30 septembre 2026 |
| Action urgente complète (Word): | français english |
| Modèle de lettre uniquement (Word): | français english |
Étant donné que les situations peuvent changer, veuillez vérifier avant d'envoyer votre lettre si la campagne de lettres est toujours active.
English version
Detained Vietnamese activist at risk of deportation
On 6 March, Thai immigration police arrested Vietnamese activist Le Chi Thanh and detained him at Bangkok’s Suan Phlu Immigration Detention Centre (IDC). Le Chi Thanh is a former police officer who used social media to expose corruption and misconduct within Viet Nam’s public security sector. In 2021 and 2022, he was sentenced to a total of five years in prison on trumped up charges for peacefully expressing his views on social and political issues. Following his release, he lawfully entered Thailand and obtained a work permit after that. Thai authorities claimed that his work permit became invalid after Vietnamese authorities cancelled his passport. Le Chi Thanh was not notified of this cancellation before his arrest. If he is forcibly returned to Viet Nam he is likely to face harm, including torture and other ill-treatment. Le Chi Thanh must be immediately and unconditionally released.
In April 2021, Le Chi Thanh was arrested for «resisting officers on official duty» due to allegedly resisting officers during his encounter with traffic police in Thu Duc City. Thanh was livestreaming traffic police to stop them from moving his car; a seemingly politically motivated arrest due to his activism. He was sentenced to two years in prison in January 2022. Later in June 2022, he received an additional prison sentence for three years for «abusing democratic freedoms to infringe on State and individuals’ legitimate rights and interests», under Article 331 of Viet Nam’s Penal Code due to his Facebook posts which criticized Vietnamese authorities.
During his court hearing, Thanh reported being tortured to coerce confessions in pre-trial detention, including being beaten and hung by his arms and legs for seven days by police officers. In November 2022, UN experts sent a letter to the Vietnamese government raising concerns over such torture. His case echoes Amnesty International’s past findings that prisoners of conscience, including human rights defenders, face systemic risks of torture and other ill-treatment in detention.
UN experts have previously documented a pattern in which Vietnamese officials visited Montagnard and Hmong refugees held in Thai detention facilities to pressure them into «voluntarily» returning to Viet Nam. These incidents raise serious concerns about Thailand’s ability and willingness to provide effective protection to Vietnamese refugees, who remain especially vulnerable to intimidation and coercion by Vietnamese officials.
Civil society groups and UN experts have repeatedly warned of growing cooperation between Thai and Vietnamese authorities to target dissidents. Their concerns are reinforced by a series of alarming incidents, including the enforced disappearance of Thai activists in Viet Nam in January 2019, the abduction of Vietnamese blogger Truong Duy Nhat in Thailand later that month and the enforced disappearance of Vietnamese independent journalist Duong Van Thai in April 2023. Most recently, in February 2026, Thai authorities forcibly returned Indigenous Montagnard human rights defender Y Quynh Bdap to Viet Nam, underscoring an escalating pattern of transnational repression.
Article 13 of Thailand’s Prevention and Suppression of Torture and Enforced Disappearance Act prohibits officials from deporting, expelling, or extraditing any person to another country where there are substantial grounds to believe they face a risk of torture, cruel/inhuman treatment, or enforced disappearance. Thailand is also a State Party of the Convention against Torture and Other Cruel, Inhuman or Degrading Treatment or Punishment which places legal obligations for Thailand to adhere to the principle of non-refoulement. Such obligations require Thailand to provide immediate protection for Le Chi Thanh and ensure that he does not get sent back to Viet Nam where he faces a substantial risk of persecution, torture or other ill-treatment.
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Please take action before 30 September 2026.
You'll find all necessary adddress- and social media information above. English model letter as a word-file.