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Défendez les droits de Ali Wazir : envoyez une lettre d'appel par poste, e-mail etTweetez/postez dans les réseaux sociaux (X/Twitter).
| Agir jusqu'au 22 octobre 2026 |
Modèles de lettre
Frais d'envoi par poste :
Europe: CHF 1.90
Autres pays: CHF 2.50
Suisse (pour les copies à l'ambassade): courrier A: CHF 1.20 / courrier B: CHF 1.–
Envois par poste dans le monde: L'envoi de lettres par poste est possible dans presque tous les pays. Néanmoins, le service peut être suspendu temporairement. Nous essayons de mettre à jour les infos. Pour tenir compte des éventuelles limitations en vigueur, veuillez également consulter les infos de la Poste suisse: Restrictions de circulation ›
Réseaux sociaux : Infos, suggestions et adresses sous GUIDE RÉSEAUX SOCIAUX
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Adresses
Premier ministre:
Chief Minister Syed Murad Ali Shah
Chief Minister Office
Civil Lines, Karachi
Sindh
PAKISTAN
E-mail: sindhcmhouse@gmail.com
X/Twitter: @MuradAliShahPPP / @SindhCMHouse
Copies à
Asif Ali Zardari
President of Pakistan
Room No. 332, 3rd Floor,
Aiwan-e-Sadr,
Islamabad
PAKISTAN
E-mail: presswing@president.gov
X/Twitter: @PresOfPakistan / @AAliZardari
Ambassade du Pakistan
Bernastrasse 47
3005 Berne
Fax: 031 350 17 99
E-mail: parepbern@gmail.com
Agir sur les réseaux sociaux
Targets:
Chief Minister Office, X/Twitter: @SindhCMHouse
Chief Minister, X/Twitter: @MuradAliShahPPP
Facebook: https://www.facebook.com/SindhCMHouse/
Instagram: https://www.instagram.com/sindhcmhouse/
X/Twitter account of Ali Wazir:
@Aliwazirna50
Please make sure to tag the targets in your posts, share, or retweet.
Suggested messages:
1.)
Ali Wazir was released on 16 March after nearly 20 months under detention, only to be re‑arrested on the same day.
This revolving‑door detention violates his right to liberty and due process.
We call on Pakistani authorities to #FreeAliWazir and end his arbitrary detention.
2.)
Over the past six years, Ali Wazir has spent almost four years in detention due to politically motivated cases.
Authorities in Sindh must:
✅ Release Ali Wazir immediately
✅ Drop charges related to peaceful expression
✅ Stop filing repeat cases
✅ Ensure medical care and legal access
3.)
Ali Wazir has faced nearly a dozen cases across three provinces simply to keep him under detention.
This is punishment without trial.
Pakistani authorities must release Ali Wazir immediately.
Hashtag:
#FreeAliWazir
Plus d'info
Défenseur des droits humains âgé de 49 ans, Ali Wazir a été député à l'Assemblée nationale de 2018 à 2023. Il a été arrêté à Peshawar le 16 décembre 2020 pour sédition et pour avoir prononcé, selon les allégations, des discours contre les institutions de l'État à Karachi. Il a été maintenu en détention pendant plus de deux ans et libéré le 14 février 2023, après avoir obtenu l’acquittement dans une affaire et une libération sous caution dans trois affaires similaires. Il a de nouveau été interpellé en août 2023 en compagnie de membres du Mouvement de protection pachtoune (PTM) et d’Imaan Mazari-Hazir, avocate spécialiste des droits humains. Il a été relâché quelques mois plus tard. Ali Wazir a dénoncé ouvertement les forces talibanes au Pakistan, et sa famille est la cible de violences perpétrées par des militants, qui ont coûté la vie à son père, à deux de ses frères, à deux de ses oncles et à trois de ses cousins. En juin 2018, Ali Wazir aurait été victime d’une tentative d’assassinat à Wana, dans le Waziristan-Sud, à l’approche des élections générales. Cette attaque a coûté la vie à deux membres du Mouvement de protection pachtoune (PTM).
Ali Wazir est un haut responsable du Mouvement de protection pachtoune (PTM), mouvement citoyen de défense des droits civils de la province de Khyber Pakhtunkhwa, qui traite des questions d’exécutions extrajudiciaires, de disparitions forcées, ainsi que des discriminations et des violences ciblant la minorité pachtoune. La Commission d'enquête gouvernementale sur les disparitions forcées a indiqué qu’en novembre 2025, elle avait enquêté sur 10 718 cas dans tout le pays; la majorité de ces cas, à savoir 3 674, provenaient de la province de Khyber Pakhtunkhwa. L’organisation de la société civile Défense des droits humains a recensé 60 cas de disparitions forcées en 2025. Depuis sa création, le Mouvement de protection pachtoune (PTM) fait l’objet d’une intense répression de la part des autorités pakistanaises, de nombreux membres étant détenus illégalement et soumis à des disparitions forcées. En octobre 2024, il a été désigné comme organisation interdite et inscrit sur la première annexe de la Liste des organisations proscrites de la Loi antiterroriste. En mars 2026, la haute cour de Peshawar a rejeté une requête contestant cette interdiction et invité le groupe à saisir la commission de révision du gouvernement fédéral afin d'obtenir sa levée. Une demande en ce sens est actuellement en cours d’examen, et aucune décision finale n’a été prise au moment où nous publions cette Action urgente.
Ali Wazir a été arrêté le 4 août 2024 en lien avec un accident de voiture dans la capitale, Islamabad. Tout de suite après, il a été poursuivi dans le cadre de trois affaires distinctes pour des accusations ayant trait à cet accident, à savoir «brutalités» sur la personne de policiers et possession de drogues. Il a obtenu une libération sous caution dans ces trois affaires un mois plus tard. Cependant, il n’a pas été libéré, mais transféré à la prison de Rawalpindi, dans la province du Pendjab, au titre de deux ordonnances consécutives de détention préventive en vertu de l’Ordonnance sur le maintien de l’ordre public (MPO), qui permet de détenir quelqu’un sans inculpation ni jugement pendant 90 jours. Par la suite, il a été transféré à Gujrat et Bhakkar, dans la province du Pendjab, en vertu de trois ordonnances distinctes. Puis il a été transféré à Sargodha et maintenu en détention dans le cadre d’une affaire liée à un vol à main armée présumé.
En décembre 2024, Ali Wazir a été transféré à Gadani, une ville de la province du Baloutchistan, et incarcéré dans le cadre d'une affaire intentée contre lui en 2023. Il a pu bénéficier d'une libération sous caution, mais n'a pas été remis en liberté car il était détenu dans le cadre d'une affaire de terrorisme dans la même ville. Après avoir obtenu sa libération sous caution dans cette deuxième affaire, il a été transféré à Chowki et placé en détention en vertu de deux Ordonnances sur le maintien de l’ordre public (MPO).
En février 2025, il a été transféré dans une prison de la province du Sind, où il est détenu depuis. Au départ, il avait été placé en détention dans le cadre d’une affaire de terrorisme à Sukkur. Il avait obtenu une libération sous caution, mais les autorités locales ont émis une ordonnance de détention, empêchant ainsi sa libération. Il a ensuite été transféré à Naushero Feroze, puis à Nawabshah, dans le cadre de deux affaires distinctes concernant des discours qu’il aurait prononcés par liaison vidéo alors qu’il était déjà détenu.
Le 10 mars 2026, une chambre de la haute cour du Sind à Hyderabad a accordé à Ali Wazir une libération sous caution dans la dernière affaire en cours et estimé qu’il n’existait aucune preuve à charge contre lui ni aucun fondement légal justifiant son maintien derrière les barreaux. Cependant, sa libération a été retardée pour des raisons administratives et il est finalement sorti de la prison centrale de Sukkur le 16 mars. Moins de quatre heures après, il était de nouveau arrêté. On est resté sans nouvelles de lui pendant près de deux jours, faisant craindre une disparition forcée. Il a été présenté devant un tribunal antiterroriste à Naushero Feroze le 18 mars, son équipe d'avocats ayant déposé deux requêtes distinctes. Au cours de l'audience, les autorités ont révélé qu'un procès-verbal introductif avait été enregistré environ une heure avant sa nouvelle arrestation, le 16 mars, accusant Ali Wazir d’avoir tenu des propos incitant à la «haine» et à la violence contre les institutions de l'État. Il a plus tard été renvoyé en détention provisoire. Par la suite, deux autres procès-verbaux introductifs ont été enregistrés aux postes de Dadu et Jamshoro, portant sur des allégations sensiblement similaires.
En détail
| Numéro UA: Date de parution | Actualisé le: Index: |
UA 035/26 22.04.2026 | ASA 33/0917/2026 |
| Participation prévue jusqu'au: | 22 octobre 2026 |
| Action urgente complète (Word): | français english |
| Modèle de lettre uniquement (Word): | français english |
Étant donné que les situations peuvent changer, veuillez vérifier avant d'envoyer votre lettre si la campagne de lettres est toujours active.
English version
Activist detained on trumped-up charges
On 16 March, Ali Wazir, human rights defender and former opposition member of Pakistan’s National Assembly, was arrested and detained under anti-terrorism charges in Hyderabad, Pakistan. This followed his release from detention earlier that day, having been granted bail by a bench of the Sindh High Court for another case. Since then, two additional cases have been filed against him. Since 2020, Ali Wazir has faced multiple arrests and has been charged in dozens of trumped-up cases intended to keep him in detention and silence him and his activism related to issues of extrajudicial executions, enforced disappearances, and discrimination and violence against the ethnic Pashtun minority. Ali Wazir’s 20-month detention and multiple cases filed against him speak to the unlawful and arbitrary tactics being deployed to silence him. Amnesty International urges the Pakistani authorities to immediately release Ali Wazir.
Ali Wazir is a 49-year-old human rights defender who has previously served as a member of the National Assembly from 2018 to 2023. He was arrested in Peshawar on 16 December 2020 on charges of sedition and allegations of delivering speeches against state institutions in Karachi. He remained in detention for more than two years and was released on 14 February 2023 after acquittal in one case and granted bail in three similar cases. He was arrested again in August 2023 along with Pashtun Tahafuz Movement (PTM) members and human rights lawyer Imaan Mazari-Hazir. He was released months later. Ali has been vocal against the Taliban forces in Pakistan and his family has faced targeted violence by militants which has resulted in the death of his father, two brothers, two uncles, and three cousins. There was an attempted killing in June 2018 believed to be against Ali Wazir in Wana, South Waziristan in the lead up to Pakistan’s general election. Two PTM members were killed in the attack.
Ali Wazir is a prominent leader of the Pashtun Tahafuz Movement (PTM), a grassroots civil rights movement from Khyber Pakhtunkhwa province highlighting issues of extrajudicial executions, enforced disappearances, and discrimination and violence against the ethnic Pashtun minority. The government’s Commission of Inquiry on Enforced Disappearances stated that as of November 2025, the Commission had investigated 10,718 cases nationwide, and largest share of these cases, 3,674, originated from Khyber Pakhtunkhwa. Civil society organization, Defence of Human Rights, recorded 60 cases of enforced disappearances in 2025. Since its inception, the PTM has faced an intense crackdown from Pakistani authorities, as many members have been unlawfully detained and subject to enforced disappearances. In October 2024, the Pakistani authorities placed a ban on PTM by placing it under the First Schedule for ‘List of Proscribed Organizations’ of the Anti-Terrorism Act. In March 2026 the Peshawar High Court dismissed a petition challenging the ban on PTM, urging the group to approach federal government’s review committee for de-proscription. An application for de proscription is currently under review, and no final decision had been issued at the time of publication of this urgent action.
Ali Wazir was arrested on 4 August 2024 in relation to a car accident in the capital city, Islamabad. Immediately after his arrest, three separate cases were registered against him for charges pertaining to the accident; «manhandling» police officials, and possession of drugs. He obtained bail in all three case a month later. However, he was not released and was instead transferred to prison in Rawalpindi, Punjab province under two consecutive preventive detention orders under the Maintenance of Public Or-der (MPO) Ordinance that allows for detention for up to 90 days without charge or trial. Later he was transferred to Gujrat and Bhakkar in Punjab province under three separate MPO orders. He was then transferred to Sargodha city and kept under detention for a case related to an alleged dacoity.
In December 2024, he was transferred to Gadani, a town in Balochistan province and detained for a case registered against him in 2023. Ali was able to receive bail, however, was not released as he was detained under an anti-terrorism case in the same city. After obtaining bail in the second case, he was transferred to a prison in Chowki and held under two separate MPO orders.
In February 2025, he was transferred to a prison in Sindh province where he has remained detained ever since. Initially, he was detained under an anti-terrorism case in Sukkur. After obtaining bail in that case, local authorities issued an MPO detention order, preventing his release. He was later transferred to Naushero Feroze and subsequently to Nawabshah in connection with two separate cases concerning alleged speeches purportedly delivered via video link while he was already in detention.
On 10 March 2026, a bench of the Sindh High Court in Hyderabad granted Ali Wazir bail in the final pending case and ruled that there was no incriminating evidence against him and no lawful basis to continue depriving him of his liberty. Despite the court order, his release was delayed due to administrative reasons, and he was eventually released from Sukkur Central Prison on 16 March. Less than four hours after his release, Ali Wazir was re-arrested. His whereabouts remained unknown for nearly two days, raising concerns of enforced disappearance. He was produced before an Anti-Terrorism Court in Naushero Feroze on 18 March, following the filing of two separate applications by his legal team. During the hearing, authorities disclosed that a First Information Report (FIR) had been registered approximately one hour prior to his re-arrest on 16 March, alleging that Ali Wazir had made speeches inciting «hatred» and violence against state institutions. He was subsequently remanded to judicial custody. Following this, two additional FIRs were registered at police stations in Dadu and Jamshoro, containing substantially similar allegations.
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Please take action before 22 October 2026.
You'll find all necessary adddress- and social media information above. English model letter as a word-file.