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Défendez les droits des victimes de disparitions: envoyez une lettre d'appel par poste, e-mail et tweetez/postez dans les réseaux sociaux.
| Agir jusqu'au 06 décembre 2026 |
Modèles de lettre
Frais d'envoi par poste :
Europe: CHF 1.90
Autres pays: CHF 2.50
Suisse (pour les copies à l'ambassade): courrier A: CHF 1.20 / courrier B: CHF 1.–
Envois par poste dans le monde: L'envoi de lettres par poste est possible dans presque tous les pays. Néanmoins, le service peut être suspendu temporairement. Nous essayons de mettre à jour les infos. Pour tenir compte des éventuelles limitations en vigueur, veuillez également consulter les infos de la Poste suisse: Restrictions de circulation ›
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Adresses
Gobernador de Oaxaca, Salomón Jara Cruz
Palacio de Gobierno de Oaxaca
Bustamante esquina Guerrero S/N
Plaza de la Constitución
CP. 68000, Oaxaca
México
E-mail: salomon.jara@oaxaca.gob.mx
Modèle de lettre en espagnol, guide réseaux sociaux et cibles supplémentaires voir en ligne.
Copies à
Ambassade du Mexique
Weltpoststrasse 20
3015 Berne
Fax: 031 357 47 48
E-mail: informacionsui@sre.gob.mx
Twitter/X: /EmbaMexSui
FB: /EmbMexSui
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Plus d'info
D'après les chiffres officiels de 2026, 805 personnes sont portées disparues dans l'État d'Oaxaca, au Mexique. Selon des données issues de rapports de la société civile tels que ceux de Red Lupa, les chiffres ont augmenté ces dernières années, passant d’environ 418 cas en 2022 à plus de 700 en 2024–2025, ce qui montre une nette tendance à la hausse. L’État d’Oaxaca est l’un des États du pays où le nombre de disparitions est le plus faible. Il est cependant possible que ces chiffres soient sous-estimés, étant donné que dans cet État, 69% de la population s’identifie comme autochtone, 31% parle une langue autochtone et 4,7% s’identifie comme afro-mexicaine, et que pour de nombreuses communautés autochtones, l’accès à la justice est pratiquement inexistant, en raison de facteurs tels que la distance, le manque de traducteurs et traductrices au sein des parquets, etc.
Sur la base des informations disponibles, le retard pris dans l’approbation du Programme pour les personnes disparues dans l’État d’Oaxaca constitue une violation de la Loi générale relative aux disparitions forcées (art. 2) et de la Loi relative aux personnes disparues de l’État d’Oaxaca (art. 2, sections IV et V). Ce programme vise à mettre en œuvre des voies d’action et des stratégies de collaboration interinstitutionnelle afin de lutter contre le problème des disparitions forcées dans l’État d’Oaxaca. Il sert de cadre de référence pour la politique de l’État en matière de recherche des personnes disparues, dans le but d’améliorer la capacité des autorités à répondre aux familles, aux groupes de la société civile et à la population d’Oaxaca.
En vertu de traités internationaux, tels que la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées et la Convention interaméricaine sur la disparition forcée des personnes, les États sont tenus de prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir, examiner et traiter les disparitions forcées, notamment des actions visant à déterminer le sort ayant été réservé aux victimes et le lieu où elles se trouvent. Ils doivent également adopter des mesures législatives, administratives et judiciaires. La Commission interaméricaine des droits de l’homme a par ailleurs souligné que les États doivent renforcer les institutions et les mécanismes chargés de la recherche, de la localisation et de l’identification des personnes disparues, en veillant à ce qu’ils disposent des ressources et de la coordination requises pour déployer des efforts de recherche systématiques et efficaces.
En avril 2026, le Comité des Nations Unies sur les disparitions forcées du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a demandé à l’Assemblée générale des Nations Unies d’examiner la situation des disparitions forcées au Mexique, soulignant les lacunes graves et persistantes en matière de prévention, d’enquêtes et d’efforts de recherche. Cette préoccupation est particulièrement d’actualité dans l’État d’Oaxaca, où la réticence à autoriser et mettre en œuvre un programme de recherche au niveau de l’État a suscité l’inquiétude des familles et des collectifs de recherche. L’absence d’un mécanisme de recherche pleinement opérationnel et doté de ressources suffisantes compromet la capacité de l'État à retrouver les personnes disparues et à garantir la vérité et la justice, ce qui renforce la nécessité d’adopter en urgence une action institutionnelle immédiate et de respecter les obligations en matière de droits humains.
En détail
| Numéro UA: Date de parution | Actualisé le: Index: |
UA 054/26 09.06.2026 AMR 41/1055/2026 |
| Participation prévue jusqu'au: | 06 décembre2026 |
| Action urgente complète (Word): | français english |
| Modèle de lettre uniquement (Word): | français english español |
Étant donné que les situations peuvent changer, veuillez vérifier avant d'envoyer votre lettre si la campagne de lettres est toujours active.
English version
State continues to fail those searching for loved ones
Authorities in Oaxaca have failed to approve a Programme for the Search for Missing Persons in the State of Oaxaca, more than a year after its completion led by the victims’ families. Without an approved programme, efforts to locate missing persons remain fragmented, uncoordinated, and ineffective. With a sharp increase in missing persons over recent years – from 418 in 2022 to 760 in 2025 – the situation in the state is critical. The delay in approval contravenes obligations of the Mexican state under international human rights law and standards, which emphasize the duty to guarantee effective search mechanisms and protect the rights of victims and their families. We demand authorities the immediate approval and implementation of the Programme.
Based on 2026 official figures, there are 805 people reported as disappeared in Oaxaca, a state in Mexico. According to data from civil society reports such as Red Lupa, numbers have been increasing in recent years, rising from about 418 cases in 2022 to over 700 by 2024–2025, showing a clear upward trend. Oaxaca is one of the states with the lowest number of disappearances compared to other states in the country. However, there is a possibility that the figures are underreported, given that in this state 69% of the population identify as indigenous, 31% speak a native language and 4.7% identify as Afro-Mexican, and that in many indigenous communities access to justice is virtually non-existent due to factors such as distance, the lack of translators in the public prosecutor’s offices, etc.
Based on information available, the delay in the approval of the State Programme for the Programme on Disappeared Persons in the State of Oaxaca constitutes a violation of the General Law on Enforced Disappearance (Art 2) and the Law on Disappearance of Persons of the State of Oaxaca (Art 2 sections IV and V). The Programme aims to implement courses of action and strategies for inter-institutional collaboration to address the issue of enforced disappearances in the state of Oaxaca. It serves as a guiding framework for state policy on the search for missing persons, with a view to improving the authorities’ ability to respond to families, civil society groups and the people of Oaxaca.
Under international treaties, such as the International Convention for the Protection of All Persons from Enforced Disappearance and the Inter-American Convention on Forced Disappearance of Persons, states are obliged to take all necessary measures to prevent, investigate and address enforced disappearances, including actions aimed at determining the fate and whereabouts of victims. Furthermore, they must adopt legislative, administrative and judicial measures. In addition, the Inter-American Commission on Human Rights has emphasised that States must strengthen the institutions and mechanisms dedicated to the search, location and identification of missing persons, ensuring that they have adequate resources and coordination to carry out systematic and effective search efforts.
In April 2026, the UN committee on UN Committee on Enforced Disappearances (CED) from the Office of the United Nations High Commissioner for Human Rights (OHCHR), requested that the UN General Assembly consider the situation of enforced disappearances in Mexico, highlighting serious and ongoing gaps in prevention, investigation, and search efforts. This concern is particularly relevant to Oaxaca, where the lack of approval and effective implementation of a state search programme has raised alarm among families and searching collectives. The absence of a fully operational and adequately funded search mechanism undermines the State’s ability to locate disappeared persons and ensure truth and justice, reinforcing the urgent need for immediate institutional action and compliance with human rights obligations.
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Please take action before 06 december 2026.
You'll find all necessary adddress- and social media information above. English model letter as a Word-file.