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Défendez les droits d'Alberto Amaro: envoyez une lettre d'appel par e-mail, X/Twitter, ou par poste via l'ambassade.
| Agir jusqu'au 21 juillet 2026 |
Modèles de lettre
Frais d'envoi par poste :
Europe: CHF 1.90
Autres pays: CHF 2.50
Suisse (pour les copies à l'ambassade): courrier A: CHF 1.20 / courrier B: CHF 1.–
Envois par poste dans le monde: L'envoi de lettres par poste est possible dans presque tous les pays. Néanmoins, le service peut être suspendu temporairement. Nous essayons de mettre à jour les infos. Pour tenir compte des éventuelles limitations en vigueur, veuillez également consulter les infos de la Poste suisse: Restrictions de circulation ›
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Pour plus d'informations sur la participation aux Actions urgentes, cliquez ici (*lien suivra sous peu). Vous pouvez également nous contacter
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Adresses
Gouverneure de Tlaxcala:
Lorena Cuéllar Cisneros
Gobernadora de Tlaxcala
E-mail: contacto@tlaxcala.gob.mx
Twitter/X:
@LorenaCuellar/
@GobTlaxcala
Plaza de la Constitucion 3, Centro, CP. 9000 Tlaxcala de Xicohténcatl, Tlaxcala, Mexico
c/o Ambassade du Mexique
Weltpoststrasse 20
3015 Berne
Copies à
Alberto Martín Perea Marrufo
Secretary of Citizen Security for Tlaxcala
Plaza de la Constitucion, 3, Centro, C.P. 9000 Tlaxcala de Xicohténcatl, Tlaxcala.
E-mail: transparencia.ssc@tlaxcala.gob.mx
X/Twitter: @SSCTlaxcala
Facebook: https://www.facebook.com/people/Secretar%C3%ADa-de-Seguridad-Ciudadana-de-Tlaxcala/61557614219552/
Ambassade du Mexique
Weltpoststrasse 20
3015 Berne
Fax: 031 357 47 48
E-mail: informacionsui@sre.gob.mx
Twitter/X: /EmbaMexSui / FB: /EmbMexSui
Agir sur les réseaux sociaux
Target social media:
X/Twitter: @LorenaCuellar/ @GobTlaxcala
Facebook: https://www.facebook.com/GobTlaxcala/?locale=es_LA
Suggested message:
English:
We demand that @GobTlaxcala and @LorenaCuellar urgently implement measures to protect the life and safety of journalist Alberto Amaro.
Español:
#Mexico: Exigimos a @GobTlaxcala @LorenaCuellar implementar urgentemente medidas para proteger la vida e integridad del periodista Alberto Amaro.
Plus d'info
Suivant les traces de son père et de son grand-père, qui étaient tous deux journalistes, Alberto Amaro a fondé le média numérique La Prensa de Tlaxcala en 2018. Mais au bout de quelques mois, il a commencé à recevoir des menaces liées à ses enquêtes sur la politique locale, la criminalité et la corruption.
L’État de Tlaxcala, le plus petit du Mexique, est une plaque tournante majeure de la traite des êtres humains et de l’esclavage sexuel. Cette région abrite de puissants réseaux criminels dirigés par des dynasties familiales qui se livrent au trafic de filles et de jeunes femmes à travers le Mexique et les États-Unis, entre autres activités illicites.
Alberto Amaro a dit avoir été agressé, menacé et arrêté par des policiers, mais aussi soumis à des actes d’intimidation par des membres de groupes criminels organisés, depuis 2019. Des personnes l’ont photographié, ainsi que sa femme et ses enfants, ont piraté son site Internet et ont sali sa réputation dans des publications sur Facebook, en l’accusant d’être un criminel. Alors qu’il conduisait, des agresseurs ont tenté de lui bloquer le passage et de le forcer à quitter la route, et un homme armé à moto lui a tiré dessus à plusieurs reprises. Des intrus ont tenté de s’introduire chez lui, ont ouvert le feu sur sa propriété, et ont tué l’un de ses chiens en l’empoisonnant.
Le rapport d'Amnesty International et du Comité pour la protection des journalistes, intitulé «Nobody Guarantees My Safety», recense les graves failles et lacunes structurelles du Mécanisme fédéral de protection pour les journalistes au Mexique. Le rapport a souligné que plusieurs journalistes ont été attaqués, voire tués alors qu’ils se trouvaient sous la protection de l'État, démontrant que les mesures existantes sont souvent insuffisantes, mal appliquées ou contrôlées de manière incorrecte. Dans ce contexte, les préoccupations d’Alberto Amaro Jordán sur les défaillances du programme censé le protéger doivent être prises au sérieux de toute urgence par les autorités fédérales et de l’État.
Les persécutions visant systématiquement Alberto Amaro ont été recensées, notamment dans le cadre d’une précédente campagne d’Actions urgentes lancée en 2024, et close plus tard la même année. Les risques extrêmes qu’il a endurés l’ont au bout du compte forcé à se réfugier en Espagne de septembre 2024 à septembre 2025, dans le cadre du programme de protection d’Amnesty International pour les défenseur·e·s des droits humains.
Des rapports publiés par Article 19 Mexique et Amérique centrale, une organisation spécialisée dans la liberté d’expression et la protection des journalistes, font état de schémas de violence, de surveillance, de harcèlement et d’intimidation contre des membres de la presse, ainsi que du manquement des autorités à leur devoir de fournir une protection efficace. Ces conclusions renforcent les inquiétudes au sujet des faiblesses du Mécanisme de protection fédérale au Mexique.
Depuis le début du 21e siècle, le Mexique est l’un des pays les plus meurtriers pour les journalistes. Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) a enregistré 88 homicides de journalistes et de personnes travaillant dans le secteur des médias au Mexique depuis 2012, et a confirmé que 37 d’entre eux ont été tués en relation avec leur travail. Les États les plus dangereux au cours de cette période ont été ceux de Veracruz (21 homicides), de Guerrero (10), d'Oaxaca (neuf) et de Sonora (sept). Le CPJ fait une distinction entre les meurtres dont il a été confirmé qu’ils étaient directement liés au travail de la victime et les homicides dont le motif n’est pas encore clair.
En détail
| Numéro UA: Date de parution | Actualisé le: Index: |
UA 055/26 22.05.2026 | - AMR 41/1056/2026 |
| Participation prévue jusqu'au: | 21 juillet 2026 |
| Action urgente complète (Word): | français english |
| Modèle de lettre uniquement (Word): | français english español |
Étant donné que les situations peuvent changer, veuillez vérifier avant d'envoyer votre lettre si la campagne de lettres est toujours active.
English version
Journalist receives death threats
On 4 May 2026, journalist Alberto Amaro received a threatening message through Facebook warning of an attempt on his life and the lives of his family members. This latest threat adds to a long pattern of intimidation, harassment, and violence he has faced since 2019, and that forced him to leave the country for a year in 2024, because of his journalistic work. We call on the authorities ensure his safety, a thorough investigation on the attacks and threats against him and his family, and demonstrate through concrete actions that freedom of expression and the defence of human rights will be protected.
Following in the footsteps of his father and grandfather, who were both journalists, Amaro founded the digital outlet La Prensa de Tlaxcala in 2018. But within a year he began to receive threats linked to his investigations into local politics, crime and corruption.
Mexico’s smallest state, Tlaxcala is a major hub for human trafficking and sexual slavery. The area is home to powerful, family-run criminal networks that traffic girls and young women across Mexico and the United States, among other illicit activities.
Amaro recounted that, since 2019, he has been attacked, threatened and arrested by police officers and intimidated by members of organized crime groups. People have photographed him, his wife and children, hacked his website and smeared his reputation in Facebook posts accusing him of being a criminal. While out driving, aggressors have tried to block his passage and force him off the road, and a gunman aboard a motorbike has taken shots at him. Intruders have tried to break into his home, fired shots at his property, and fatally poisoned one of his pet dogs.
The report «Nobody Guarantees My Safety» by Amnesty International and the Committee to Protect Journalists (CPJ) documents the serious shortcomings and structural failures of Mexico’s Federal Protection Mechanism for journalists. The report highlights that several journalists have been attacked and even killed while under state protection, demonstrating that existing measures are often insufficient, poorly implemented, or not properly monitored. In this context, Alberto Amaro Jordán’s concerns about failures in his own protection scheme must be treated with the utmost seriousness and urgency by both federal and state authorities.
There has been a documented pattern of persecution against Alberto Amaro, including a previous Urgent Action campaign launched in 2024, and closed later that same year. The extreme risks he endured ultimately forced him to seek refuge in Spain from September 2024 to September 2025 through Amnesty International’s protection program for human rights defenders.
Reports issued by Article 19 Mexico and Central America, an organization specializing in freedom of expression and the protection of journalists, document patterns of violence, surveillance, harassment, and intimidation against members of the press, as well as the failure of authorities to provide effective protection. These findings reinforce concerns regarding the shortcomings of the Federal Protection Mechanism in Mexico.
Throughout the 21st century Mexico has remained one of the world’s deadliest countries for journalists. CPJ has recorded 88 killings of journalists and media workers in Mexico since 2012 and verified that 37 of them were murdered in relation to their work.[9] The most dangerous states in that period have been Veracruz (21 killings), Guerrero (10), Oaxaca (9), and Sonora (7). CPJ distinguishes between murders that have been confirmed to be linked directly to the victim´s work and killings of which the motive is not yet clear.
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Please take action before 21 July 2026.
You'll find all necessary adddress- and social media information above. English model letter as a Word-file.