Un tribunal révolutionnaire avait condamné Toomaj Salehi à mort pour sa participation aux manifestations de 2022 et pour ses contributions critiques sur les réseaux sociaux. Sa condamnation à mort a été annulée en juin 2024, mais il a fait l'objet de nouvelles accusations fallacieuses dans le cadre d'un nouveau procès. Il encourait de nombreuses années en prison.
Une procédure est toujours en cours contre lui. Amnesty International demande au gouvernement iranien d'abandonner toutes les poursuites contre Toomaj Salehi, car il a exercé son droit à la liberté d'expression et de réunion pacifique, y compris en ce qui concerne sa musique. En outre, il doit recevoir une indemnisation complète correspondant à la gravité des blessures et des dommages subis.
Amnesty International est intervenue en faveur de Toomaj Salehi par une action urgente.