En bref
Deux lois autorisent des mesures de surveillance en Suisse : la loi sur le renseignement (LRens) et la révision de la loi fédérale sur la surveillance de la correspondance par poste et télécommunication (SCPT).
La loi sur le renseignement (LRens) confère au Service de renseignement de la Confédération (SRC) de vastes compétences. Elle permet notamment la surveillance des câbles, une forme de surveillance de masse sans soupçon préalable. Même si elle n’est employée que ponctuellement et sous strict contrôle, cette mesure n’en constitue pas moins une atteinte grave à la vie privée.
1 Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile, de sa correspondance et des relations qu’elle établit par la poste et les télécommunications. 2 Toute personne a le droit d’être protégée contre l’emploi abusif des données qui la concernent.
En savoir plus sur la surveillance en Suisse
- Opinion
Non à la surveillance de masse!
Au nom de la sécurité, de nombreux États renforcent leurs dispositifs de surveillance. Cela semble particulièrement justifié dans une perspective d’efficacité numérique et face à la menace terroriste....
- Votation sur la loi sur le renseignement
Non à la surveillance disproportionnée
À vingt jours du scrutin populaire du 25 septembre, Amnesty International Suisse réitère son appel à voter non à la nouvelle loi sur le renseignement. Cette loi permettrait des mesures de surveillance...
- Votation sur la loi sur le renseignement (LRens)
Arguments contre la surveillance disproportionnée
Amnesty recommande de voter non à la nouvelle loi sur le renseignement le 25 septembre. Cette loi permettrait des mesures de surveillance disproportionnées.
- Votations
La nouvelle loi sur le renseignement est disproportionnée
Le 25 septembre on s’exprimera sur la loi fédérale sur le renseignement. Pour Nadia Boehlen, porte-parole d’Amnesty International Suisse, elle comporte des mesures liberticides qui soulèvent des enjeu...
- Opinion
Surveillance de masse: vers un capitalisme sans liberté?
Les lois de «surveillance» constituent une atteinte disproportionnée au respect de la sphère privée, sans que leur efficacité soit démontrée.